Un client fait défiler Instagram et voit une veste qu'il adore. Il n'a aucune idée de comment l'appeler. « Le truc matelassé vert avec le col en velours côtelé » n'est une recherche que personne ne gagne.
Alors il fait une capture d'écran, vient sur votre boutique et fixe votre barre de recherche. Il tape « veste verte », obtient 200 résultats, abandonne et achète chez celui qui a publié la photo.
La recherche visuelle comble ce fossé. Le client télécharge la photo, et votre boutique trouve la correspondance la plus proche dans votre propre catalogue. Aucun mot requis.
Pourquoi la recherche textuelle perd la vente visuelle
La recherche textuelle est efficace quand le client connaît les mots. Elle s'effondre dès que le produit est quelque chose qu'il a vu, pas quelque chose qu'il peut nommer.
« Cette lampe dans le salon de mon amie. » « La robe que portait le mannequin sur la dernière photo. » « Peu importe ce que c'est. » Ce sont des moments d'achat courants, et ils arrivent surtout dans les catégories où l'achat est guidé par l'apparence : mode, mobilier, décoration, bijoux, luminaires, carrelage, tapis.
Dans ces catégories, l'écart entre « je veux ça » et « je peux décrire ça » est l'endroit où la vente fuit. Le client a l'intention et l'image. Il lui manque les mots-clés. Votre barre de recherche ne parle que mots-clés.
Comment la recherche visuelle fonctionne dans votre boutique
Avec Emporiqa, le parcours est court :
- Le client ouvre le chat et touche l'icône photo.
- Il télécharge une image : une capture d'écran depuis les réseaux sociaux, la photo du produit d'un ami, l'image d'une annonce concurrente, ou une photo qu'il a prise lui-même.
- L'assistant lit l'image (catégorie, couleur, matière, caractéristiques distinctives) et cherche dans votre catalogue synchronisé les produits ayant ces attributs, montrant les correspondances les plus proches dans ce que vous vendez.
- Le client en choisit une et l'ajoute au panier dans le même chat.
Vous n'étiquetez pas les images, ne construisez pas d'index séparé et ne configurez rien à la main. Elle fonctionne sur le catalogue que vous synchronisez déjà : l'assistant compare ce qu'il lit dans la photo aux noms, descriptions et attributs de vos produits. Un client dans n'importe laquelle de vos 65+ langues prises en charge peut le faire, car il télécharge une image, il ne tape pas.
Le moment de la capture d'écran concurrente
Voici le cas d'usage que les marchands sous-estiment. Un client trouve un produit sur le site d'un concurrent, l'aime, mais veut comparer ou acheter ailleurs. Il fait une capture d'écran et vous l'apporte.
Avec la recherche visuelle, cette capture devient une recommandation issue de votre catalogue. Si vous proposez quelque chose de proche, vous venez de gagner une vente qui a commencé sur la page de quelqu'un d'autre. Sans recherche visuelle, ce client n'avait aucun moyen de vous demander « avez-vous ceci ? », et il ne s'est pas donné la peine.
Où la recherche visuelle rapporte, et où elle ne rapporte pas
Soyez réaliste sur votre catalogue avant d'attendre des miracles.
Elle rapporte quand l'apparence d'un produit guide l'achat : vêtements, chaussures, sacs, mobilier, luminaires, tapis, décoration, bijoux, carrelage, art. Plus vos clients achètent avec leurs yeux, plus la recherche visuelle justifie sa place.
Elle fait moins pour les produits achetés sur des spécifications plutôt que sur l'apparence : une pièce de rechange précise, un dosage particulier de complément, un numéro de modèle. Là, le client a déjà les mots, et la recherche textuelle ou une question sur les spécifications fonctionne mieux.
Deux choses déterminent la qualité des correspondances : la clarté avec laquelle la photo téléchargée montre le produit, et la qualité de description et de stock de votre catalogue. L'assistant lit la photo sous forme d'une courte description (catégorie, couleur, matière, style), puis trouve les produits les plus proches qui correspondent. Si les titres et descriptions de vos produits sont détaillés et votre gamme large, les correspondances semblent troublantes de justesse. Si le texte de votre catalogue est pauvre ou votre gamme étroite, elle trouve ce que vous avez de plus proche, ce qui vaut toujours mieux qu'une recherche sans issue, mais ce n'est pas magique. Elle cherche dans votre boutique, pas sur tout le web.
Ce que cela coûte
La recherche visuelle fait partie du plan standard au paiement à l'usage. Elle se déroule dans une conversation normale à 0,25 $ par conversation, coûts d'IA inclus. Pas de frais distinct de recherche d'image, pas de facturation par téléchargement, pas de palier en option. Un client qui télécharge trois photos dans un chat reste une seule conversation.
La version courte
Les clients trouvent de plus en plus les produits avec leurs yeux et leurs captures d'écran, pas avec des mots-clés. Si vous vendez quelque chose de visuel, un client qui ne peut pas décrire ce qu'il veut est une vente sur le point de fuir. La recherche visuelle la rattrape : il télécharge la photo, votre catalogue répond.
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